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Envie d’être...animateur radio ou présentateur télé

Envie d’être

vendredi 14 octobre 2016, par ijcouvin

Rencontre avec Thomas de Bergeyck, 40 ans. Animateur à la Matinale de Bel Rtl et présentateur de Place Royale à RTL-Tvi.

En quoi consiste votre profession ?
J’ai deux fonctions ici : à la télévision ; présentateur de Place Royale, depuis 6 ans, et 13 ans en tant que reporter. Et puis, depuis le 29 août, j’anime la Matinale en direct, de 6h30 à 8h30, avec toute une équipe.
Mon horaire est très simple : le dimanche soir, je prépare l’émission du lundi matin, par téléphone. Le lundi, c’est la Matinale, débriefing après la Matinale, et puis on se rebriefe le lundi soir. Même chose le mardi.
Le mercredi, ça se rallonge ; je descends d’un étage à mon bureau de Place Royale pour préparer l’émission du samedi avec toute l’équipe. Même chose le jeudi.
Le vendredi, grosse journée : Matinale, et ensuite Place Royale : j’écris mon sujet d’actu. Puis, je peaufine les plateaux. Maquillage, habillage, tournage des plateaux de 15h à 18h en studio avec Emilie Dupuis. Ensuite, débriefing, mixage de mon sujet, et 19h fin de journée. Au total, je travaille beaucoup trop mais ce métier est passionnant, et du coup, on fait des concessions. Et puis, on est jeune (rires).

Comment êtes-vous devenu animateur Radio ?
J’avais 17 ans, et j’ai appelé Radio Campus, à Bruxelles, la radio de l’ULB, en disant : Ouvrez-moi la porte de vos studios un samedi soir à une heure du matin, on va faire une émission. Et le type, un peu farfelu, a accepté. Alors j’ai débarqué avec toute ma bande, et on a pris l’antenne pendant deux heures. J’y suis resté trois ans, j’ai commencé mes études de journalisme, et je suis devenu rédacteur en chef de cette radio pendant trois ans.

Parallèlement à cela, j’ai fait de l’animation sur radio Alma, tous les dimanches soir de minuit à trois heures du matin. Tout cela m’a formé au métier, et à maitriser l’antenne. Faire de la radio ne s’apprend pas sur les bancs de l’école. Et donc, à Bel Rtl, rapidement, j’ai fait les Flash, et le journal de Bel RTL avant d’animer. Pour mon premier Journal Télévisé, j’avais 31 ans.

Quels sont les aspects positifs et négatifs de votre métier ?
C’est à la fois positif et « négatif », car c’est très chronophage. On est dedans en permanence. Et quand l’actu l’exige, on change tous les plans à la dernière minute. C’est un travail sans pause, même le weekend.

Dans les côtés positifs, il y a la variété : c’est tous les jours différent. Le travail en équipe : moi, j’ai une bande en radio et une bande en télé. Avec un bel esprit d’équipe. L’environnement de travail est très agréable. De belles salles de réunions, une belle cafétéria, des patrons sympas.Que voudrais-tu donner comme conseil à un jeune qui débute ?

N’attends pas les études pour commencer. L’Université te donne des clés pour un travail neutre, objectif, pour recouper ses sources, bref, toutes les règles typiques de la déontologie journalistique. Mais la pratique ne s’apprend pas sur les bancs de l’Université. Des radios locales, il y en a beaucoup en Belgique. Et donc, il faut pousser les portes des radios pour essayer de faire des choses le plus tôt possible. Faire ses études en fonction, et développer ses stages dès que l’on peut les faire. Demander des stages, il faut vraiment en profiter. En télé, c’est plus difficile, mais en radio, c’est tout à fait possible.

Plus encore...
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